La tour de Montréal : trois points de vue

L’été des indiens

Une journée exceptionnelle d’automne au parc Maisonneuve aujourd’hui.

La leçon de tamtam
Méditation en pleine conscience
Vibrations des couleurs d’automne

enlacement

Rumination sur le silence

Le vent bruisse les feuilles dans les arbres, puis s’engouffre dans mes oreilles.

Les feuilles virevoltent au gré des courants d’air jusqu’au sol.

Mes semelles traînent tripotant les feuilles. Des effluves flottent vers mes narines.



« Le seul véritable silence est intérieur. » Sénèque

Éblouissement d’automne

L’esprit des arbres

Juillet 2020

En flânant autour de chez-moi, dans la cour derrière mon domicile, dans mon quartier, dans ma ville, je contemple souvent les arbres… parfois je ne ne me contente pas de les regarder, je les touche, les caresse, je leur parle…

Juin 2020
Juin 2020

L’esprit des arbres : https://fernancarriere.com/tag/ecorce/

Études : écorce

Tout près de chez-moi, un majestueux peuplier deltoïde trône au coin de la rue. Hier, soufflant du sud, un vent fort a laqué de pluie des segments de l’écorce.

Entre deux averses, je me suis évadé, quelques instants, du refuge où je me confine dans l’univers de mon imagination, pour aller palper sa robe, en effleurer sa rugosité… lentement.

palper

sa robe rugueuse

Gaine de confinement

Jardin de lumières – 2019

… une longue promenade en début de soirée dans les jardins chinois, des premières nations, et japonais, du Jardin botanique de Montréal…

 

 

 

 

 

 

 

Jardin de lumière – 2018

Un essai photographique, pour le plaisir de l’oeil : prises d’images à l’automne 2018, dans le jardin japonais du Jardin botanique de Montréal, en soirée, dans le cadre de l’événement Jardin en lumière.

La traversée du Long Island Sound

Les phares du détroit de Long Island entre Orient Point,
à l’extrémité du bras nord-est de Long Island,
jusqu’à New London, Connecticut,
le 4 septembre 2018.

Il fait beau et chaud aujourd’hui.
Embarquez sur le traversier avec nous.
La brise est rafraîchissante …

En attendant d’embarquer sur le traversier à Orient Point sur Long Island, alors que le précédent traversier vient de quitter le quai en direction de New London CT.

Il faut d’abord passer entre le phare de Orient Point, à babord, et Plum Island, à tribord ; un regard attentif nous permet de discerner un autre phare sur Plum Island, abandonné celui-là, …

Le phare de Orient Point
Le phare de Orient Point, entre Long Island et Plum Island

… puis, le phare de Race Rock, sur un rocher qui pointe à l’horizon, au ras de la surface de l’eau, au milieu du détroit de Long Island, tout près de Fishers Island…

Le phare de Race Rock, au milieu du détroit de Long Island
Le phare de Race Rock

environ trois quarts d’heure plus tard, le phare de New London Ledge, lui aussi perché sur un rocher, guide les navigateurs vers New London, à l’entrée de la rivière Connecticut…

Le phare de New London Ledge
Le phare de New London Ledge

enfin, la traversée se termine lorsqu’on passe devant le phare du havre de New London…

Le phare de New London Harbour
Le phare de New London Harbour





Cueillettes d’images

Ici et là,

… dans des serres et des jardins publics, depuis la fin de l’été, tout au long de l’automne…

… tout simplement pour le plaisir

Une randonnée dans le temps

La Société horticole de Worcester au Massachusetts a été fondée au milieu du 19e siècle. Ce n’est toutefois en 1986 que la Société crée son jardin botanique.

La vocation d’une société horticole se reflète dans la conception du Tower Hill Botanic Garden. On y a ajouté un souci de conscientisation à la nécessité de préserver l’environnement naturel. On y a aménagé des jardins « écologiques », des espaces où on laisse la nature reprendre ses droits sur une ferme qui avait été cultivée pendant deux siècles jusqu’à ce qu’on l’abandonne dans la première moitié du 20e siècle.

Suivez le randonneur qui se promène à travers ces jardins « naturels » — où on retrouve par ailleurs l’esprit romantique des « folies » des jardins anglais du 19e siècle — jusqu’au belvédère qui lui offre un point de vue splendide sur les Appalaches.

Pause

suspension

du temps


ouvrir grandes les pupilles pour contempler les lacis de lumière qui dansent sur l’humus

écouter les silences qui se faufilent entre les feuilles qui virevoltent dans la brise

sentir la sueur descendre du front, percoler sur les poils

lâcher le temps, le laisser se déposer comme la poussière dans une pièce oubliée, s’encrouter comme le lichen sur du bois effrangé


S’épurer

Respiration

Flux reflux de la marée sur les râpures charriées par des glaciers sur les Appalaches jusque sur le bord de l’océan dans des temps anciens … brassages plus récents des restes d’épaves et d’éclats de coquillages qui s’amalgament sur les plages des côtes de Long Island… souvenirs d’instants perdus dans des temps immédiats au cours des derniers jours de l’été… qui s’effilocheront dans un avenir proche…

Trois dahlias

Souvenirs de fin d’été…

Arbres, troncs et écorces

Deuxième série

Suite d’une première série d’études sur les arbres, troncs et écorces

Une promenade dans un boisé

Long Island, NY – 25 août 2018

Wildwood State Park

En territoire « sioux »

Jour 22, le 20 juin 2011 — Murdo, Dakota du sud

 

Un vieux camion Chevrolet Apache de la fin des années 50, en territoire lakota dans le Old West américain — Murdo, Dakota du Sud, 20 juin 2011.

 

Après avoir quitté la halte routière qui surplombe la rivière Missouri, nous reprenons l’autoroute I 90 vers l’ouest. Des pancartes en bordure de route nous annoncent que nous roulons là où on a tourné des scènes du film Dancing with Wolves ( Danse avec les loups ).

 

Le ciel se couvre, d’un bleu gris profond. Puis des goutes commencent à arroser le parebrise. On cherche un terrain de camping où passer la nuit. Enfin, en fin d’après-midi, un panneau nous invite à sortir de l’autoroute.

Le lendemain matin, le ciel est toujours gris. Je me promène dans le village de Murdo.

Un vieux camion retient mon attention : un Chevrolet Apache, qui a survécu à l’usure du temps pendant plus d’un demi-siècle, décore le paysage. Toute l’histoire de la région est racontée dans cette image. On se trouve en territoire lakota, sioux, comme les nombreuses affiches le soulignent. Ces mêmes affiches témoignent aussi du temps qui a passé : les motels ; les restaurants qui reflètent la culture des cowboys, des ranchers, du western ; on offre des services de communications modernes, l’accès à l’Internet via le wifi… 

 

 

Retour des Îles – 1

Le 10 septembre 2017

La traversée de Cap-aux-Meules à Souris IPE

 

En attendant qu’on largue les amarres…

 

 

Derniers regards sur les Îles : Havre-aux-Maisons, Pointe-Basse

 

 

Derniers regards : Cap-aux-Meules, Gros-Cap

 

 

Passer le temps en contemplant la mer dans le café du Traversier…