Quelques balises de cheminement …

… d’un phare à un autre autour de la Gaspésie –
août basculant en septembre 2021

Phare de Métis-sur-Mer, à l’entrée de la Gaspésie

Phare de la Pointe-à-la-Renommée

Il ventait beaucoup ce jour-là. Un avant-goût, aux derniers jours d’août, de l’automne qui viendrait bientôt.
Par un temps favorable, la lentille de Fresnel de ce phare projette son feu jusqu’à 80 km de distance, jusqu’à l’île d’Anticosti. C’est un site historique : en 1905, Marconi y réussi, pour la première fois dans le monde, une communication de télégraphie sans fil avec un navire au large.

La lentille Fresnel projette son jet de lumière à de très longue distance
Perché sur une falaise dominant le fleuve Saint-Laurent, à l’Anse-à-Valleau

Là où le fleuve rejoint le Golfe Saint-Laurent, au Cap-des-Rosiers…
…le Phare de Cap-des-rosiers…
… le plus haut phare du Canada domine l’entrée du fleuve.

Phare de Cap d’espoir
Phare de Carleton-sur-Mer


Février

Une récapitulation photographique

Samedi, 6 février : sortie dans le Parc Maisonneuve

Éléonore s’élance dans la côte…

Lundi, 15 février : promenade, aller-retour de la boulangerie, en passant à travers le parc Louis-Riel

Souvenirs de l’été dernier, rêve à l’été à venir

… une quinzaine de minutes plus tard, revenant de la boulangerie : un autre regard en traversant le parc…

Parure hivernale, dénuée, sous un ciel qui diffuse une lumière diaphane

Dimanche, 21 février : une matinée splendide

L’heure de cueillir ces fruits frais…

Jeudi, 25 février : sous un ciel éclatant, de retour pour la collation du matin

Vendredi, 26 février : une longue promenade dans le Parc Lafontaine…

L’esprit des arbres

Juillet 2020

En flânant autour de chez-moi, dans la cour derrière mon domicile, dans mon quartier, dans ma ville, je contemple souvent les arbres… parfois je ne ne me contente pas de les regarder, je les touche, les caresse, je leur parle…

Juin 2020
Juin 2020

L’esprit des arbres : https://fernancarriere.com/tag/ecorce/

Études : écorce

Tout près de chez-moi, un majestueux peuplier deltoïde trône au coin de la rue. Hier, soufflant du sud, un vent fort a laqué de pluie des segments de l’écorce.

Entre deux averses, je me suis évadé, quelques instants, du refuge où je me confine dans l’univers de mon imagination, pour aller palper sa robe, en effleurer sa rugosité… lentement.

palper

sa robe rugueuse

La traversée du Long Island Sound

Les phares du détroit de Long Island entre Orient Point,
à l’extrémité du bras nord-est de Long Island,
jusqu’à New London, Connecticut,
le 4 septembre 2018.

Il fait beau et chaud aujourd’hui.
Embarquez sur le traversier avec nous.
La brise est rafraîchissante …

En attendant d’embarquer sur le traversier à Orient Point sur Long Island, alors que le précédent traversier vient de quitter le quai en direction de New London CT.

Il faut d’abord passer entre le phare de Orient Point, à babord, et Plum Island, à tribord ; un regard attentif nous permet de discerner un autre phare sur Plum Island, abandonné celui-là, …

Le phare de Orient Point
Le phare de Orient Point, entre Long Island et Plum Island

… puis, le phare de Race Rock, sur un rocher qui pointe à l’horizon, au ras de la surface de l’eau, au milieu du détroit de Long Island, tout près de Fishers Island…

Le phare de Race Rock, au milieu du détroit de Long Island
Le phare de Race Rock

environ trois quarts d’heure plus tard, le phare de New London Ledge, lui aussi perché sur un rocher, guide les navigateurs vers New London, à l’entrée de la rivière Connecticut…

Le phare de New London Ledge
Le phare de New London Ledge

enfin, la traversée se termine lorsqu’on passe devant le phare du havre de New London…

Le phare de New London Harbour
Le phare de New London Harbour





Une randonnée dans le temps

La Société horticole de Worcester au Massachusetts a été fondée au milieu du 19e siècle. Ce n’est toutefois en 1986 que la Société crée son jardin botanique.

La vocation d’une société horticole se reflète dans la conception du Tower Hill Botanic Garden. On y a ajouté un souci de conscientisation à la nécessité de préserver l’environnement naturel. On y a aménagé des jardins « écologiques », des espaces où on laisse la nature reprendre ses droits sur une ferme qui avait été cultivée pendant deux siècles jusqu’à ce qu’on l’abandonne dans la première moitié du 20e siècle.

Suivez le randonneur qui se promène à travers ces jardins « naturels » — où on retrouve par ailleurs l’esprit romantique des « folies » des jardins anglais du 19e siècle — jusqu’au belvédère qui lui offre un point de vue splendide sur les Appalaches.