Papillonnage dans les serres

Lundi, le 6 mars 2017

Tôt le matin, dès le début de la semaine du congé scolaire… les papillons sont en liberté dans la grande serre du Jardin botanique de Montréal, au grand plaisir des enfants, de leurs parents et grands-parents.

Tant qu’à y être, bien que ce soit les papillons qui nous y attirent, nous saisissons aussi l’occasion pour aller prendre un bain de verdure, pour papillonner nous-mêmes dans toutes les serres, à travers les bonsaïs, les cactus et les succulents, les épiphytes, les mousses espagnoles, les fruits tropicaux, jusqu’aux fougères, en passant par les orchidées.

ps : n’hésitez pas à cliquer sur les photos pour les agrandir

… par ici pour papillonner… pssst, y a des orchidées

Une deuxième fois, cinq ans plus tard

Le Jardin Lauritzen – le 3 juillet 2016

lauritzen-2016-1

Nous avions conservé un bon souvenir de notre premier séjour à Omaha, il y a cinq ans. C’est donc avec plaisir que nous nous y sommes arrêtés, au cours de la longue fin de semaine du congé de la fête nationale américaine, sur la route du retour de notre virée à travers les états du Mid-Ouest et du Sud-Ouest américain au printemps dernier.

Nous retournons rarement visiter des lieux une deuxième fois. Néanmoins, le Jardin Lauritzen de Omaha nous avait impressionnés ; nous étions curieux de voir comment il avait évolué depuis notre première visite.

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Le jardin de Cheyenne

Jardin botanique de Cheyenne - Labyrinthe

Cheyenne, Wyoming – Le 28 juin 2016

Ce jour-là, pour la première fois depuis presque deux mois, nous nous sommes dirigés vers l’est.

Je croyais que je mettrais, ce matin-là, les Rocheuses derrière moi, et que je ne les reverrais plus pour longtemps, sinon jamais. Je me trompais.

Sur l’autoroute I-80, à partir de Laramie, nous apercevons ce qui semble être une longue colline, qui barre l’horizon. Nous ne voyons pas où mène la route.

C’est que rendu dans un détour, nous nous rendons compte que nous sommes en train de nous engager « dans » cette « colline ». Celle-ci nous masque ce qui deviendra une longue ascension… qui nous amènera, quelques miles plus loin et, en quelques minutes, quelque 2 500 pieds plus haut, à environ 8 700 pieds d’altitude, le point le plus élevé de toute notre virée américaine.

Le spectacle qui se déroule devant nous, nous coupe le souffle, presque littéralement. Le moteur de notre autocaravane est assez puissant. Mais il faut tout de même passer en 3è. Nous ralentissons, jusqu’au point le plus élevé : l’autocaravane reprend son élan, et nous avons alors l’impression de planer sur un plateau. Puis, très graduellement, l’altimètre baisse. Une heure plus tard, nous arrivons à Cheyenne, la capitale du Wyoming.

Il est trop tôt pour nous rendre au camping, trop tôt aussi pour les musées, qui n’ouvrent qu’à 11 h 00 pour la plupart. Nous décidons de nous rendre au Jardin botanique de Cheyenne.

Nous n’avions pas d’attente à l’égard de ce jardin. Et, suite à l’expérience vécue au Jardin botanique de Sante Fe, nous hésitions à nous y rendre. Ç’aurait été dommage de ne pas le visiter. Ce jardin est un véritable bijou.

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Six points de vue…

Jeudi, le 2 juin 2016

Une longue fainéantise dans les jardins du Jardin botanique du Missouri à Saint-Louis…

Le jardin ottoman, où s'adonner à la rêverie dans des temps très anciens
Le jardin ottoman, où s’adonner à la rêverie en des temps très anciens

 

Magnolia
Magnolia

 

Illumination sur la roseraie
Illumination sur la roseraie

 

Le jardin de buis
Le jardin de buis

 

Le jardin chinois
Le jardin chinois

 

Le jardin japonais, immense, dans tous les sens du terme...
Le jardin japonais, immense, dans tous les sens du terme…

Le jardin d’ombre en automne

Le Jardin botanique de Montréal est composé de plusieurs jardins très différents les uns des autres — la cour des sens, les jardins des vivaces, des nouveautés, des plantes médicinales et odoriférantes, des arbustes et buissons, les jardin alpin et aquatique, celui du ruisseau fleuri, ainsi que les jardins autochtones du Québec, les coins du Québec et de Montréal, celui des Premières nations du Québec, et enfin les Jardins japonais et chinois.

Il faut des mois, voire des années pour apprendre à l’apprivoiser, à toutes les saisons.

Il y a un jardin qui porte bien son nom. Le jardin de l’ombre n’attire que les amateurs avertis. Il est un peu en retrait des autres ; la plupart des visiteurs passent à côté sans s’en rendre compte, en se dirigeant vers la Maison des arbres. Il faut y aller en été. J’y suis allé faire un tour avant hier, pour la dernière fois cette année probablement.

Quelques images du temps qui passe…


Des hostas capturent des rayons d’un soleil de plus en plus bas à l’horizon…

Éclatantes

Les dernières fleurs de l’aconit

Les dernières fleurs de l'ancolie

Un coin discret, littéralement à l’ombre

Jardin d'ombre

La nature de l’été

Chronique partielle de mon été : randonnées dans les jardins

Jardin botanique de Montrréal - 20 juin 2014
Jardin botanique de Montrréal – 20 juin 2014
Royal Botanical Gardens - Hamilton, Ontario, 22 juin 2015
Royal Botanical Gardens – Hamilton, Ontario, 22 juin 2015
Jardin botanique du Niagara - 25 juin 2015
Jardin botanique du Niagara, Ontario – 25 juin 2015
Arboretum de l'Université de Guelph, Ontario - 4 juillet 2015
Arboretum de l’Université de Guelph, Ontario – 4 juillet 2015
Filant
Filant à travers l’été
Lys
Derrière chez-moi, Montréal – 31 juillet 2015
Rythme
Jardin du ruisseau fleuri – Jardin botanique de Montréal, le 12 août 2015
Fin de journée
Jardin du ruisseau fleuri – Jardin botanique de Montréal, le 12 août 2015
Lotus - minimal
Jardin japonais – Jardin botanique de Montréal, le 12 août 2015

 

Le jardin japonais

Le printemps au jardin japonais
Le printemps au jardin japonais

J’ai suspendu mes activités d’écriture pour aller faire, en compagnie de ma petite fille, une randonnée à travers le Jardin botanique de Montréal hier matin… écouter les oiseaux, voir les abeilles s’activer dans les ruches du côté de l’Insectarium, les tortues se réchauffer sur les pierres au bord du grand étang à côté du jardin des Premières nations québécoises ; sentir l’odeur des magnolias en fleur ici et là ; constater que les fleurs surgissent de terre dans le secteur du jardin alpin…

On n’a pas encore ouvert les vannes de la cascade et de l’étang au sein du Jardin japonais. Néanmoins, le printemps s’y exprime vigoureusement.

Le printemps du lotus

Lundi, le 13 avril

( extrait de journal )

Le lotus d'Orient
Le lotus d’Orient

Elles sont resplendissantes à la fin de l’été… jusqu’à ce que les jours deviennent plus courts que la nuit. Alors, les fleurs du lotus d’Orient se défraichissent, se fanent ; leurs belles grandes feuilles se froissent, se détachent, pourrissent dans l’eau, et leurs tiges fléchissent.

L’automne passe et l’hiver suit ; un frimas couvre le Lac de rêve, puis la glace enrobe les fruits des lotus ; une couverture de neige se dépose sur le Jardin de Chine, qui s’endort pendant de longs mois.

Le printemps revient, progressivement, découvre le Lac de rêve et révèle les fruits des lotus de l’année précédente.

Le Jardin de Chine reprend vie.

Prises dans une glace fondante, à la fin de l'hiver
Les fruits du lotus d’Orient, pris dans une glace fondante, à la fin de l’hiver
Dégel - Lac de rêve du Jardin de Chine
Dégel – Lac de rêve du Jardin de Chine
Pavillon de l'Amitié
Pavillon de l’Amitié